8 décembre 2025

RAPPORT ANNUEL

RA-VOLUTION

Chaque printemps, c’est un peu notre fashion week à nous : celle du rapport annuel. 
Pas de podium, mais des deadlines millimétrées. Pas de défilés, mais une parade de PDF 
ou de maquettes XD aussi recherchés que rigoureux.

Cette année encore, Luciole a accompagné de nombreuses institutions publiques ou privées dans l’exercice le plus révélateur de leur identité et de leur photographie annuelle : raconter une année de travail, d’impact, de stratégie — autrement qu’en chiffres.

Du RAFP au FRR, de la Direction de l’Immobilier de l’État à Sogaris, en passant par l’Agence de la biomédecineUnicancer ou le Health Data Hub, 2025 fut dense, exigeante et, surtout, profondément variée. Sans oublier l’Hôpital des 15-20, le CEA DAM île-de-France, l’Établissement Public Territorial Paris Est Marne & Bois, l’Agence Française de Lutte contre le Dopage, le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé et l’ARCEP et ses 4 tomes !

Et derrière ces projets, une conviction partagée : le rapport annuel n’est plus un document, 
c’est un dispositif clé de la communication corporate.

Papier ou pixel ? Les deux, évidemment.

Longtemps, on a opposé le charme du papier à la souplesse du digital. Aujourd’hui, on ne choisit plus : on pense usage. Un format print “essentiel”, pensé comme un objet à emporter, à feuilleter, 
à exposer sur un stand ou une table de réunion. Et un écosystème digital plus complet, vivant, connecté, où l’expérience s’étend — et dans le temps, c’est important ! — au rythme des contenus : motion, data visualisation, réseaux sociaux, interactivité.

La problématique n’est donc pas de trancher entre papier et pixel, mais de savoir à qui l’on parle 
— et surtout, comment.

Le rapport annuel, nouvelle pièce maîtresse d’une communication 360

Qui dit digital dit global. Nos dispositifs ne s’arrêtent plus à la mise en ligne d’un PDF : ils prolongent la narration sur tous les canaux — sites, newsletters, réseaux, vidéo, voire podcast.

Voilà pourquoi nous le défendons chaque année, car un bon rapport s’inspire d’une bonne approche, où le contenu s’enrichit, s’adapte, se déploie au fil du temps. Autrement dit, un rapport annuel, outre sa nécessité qui n’a plus rien à prouver, c’est désormais une plateforme narrative.

Des dispositifs taillés sur mesure

Chaque collaboration a sa signature. 
Pour le RAFP, un ton institutionnel mais clair, servi par une infographie élégante. Pour le FRR, 
une mise en récit stratégique et financière au cordeau. Pour l’ARCEP, un univers graphique affirmé, en cohérence avec ses publications récurrentes. Pour Sogaris, un ton plus incarné, proche du terrain et des transitions logistiques.


Pour Unicancer ou l’ABM, une approche sensible, où les données se mettent au service de la vie 
et du soin. Et pour le Health Data Hub, un dispositif digital complet, qui donne à voir l’innovation 
au service de la recherche.


Pour la D.I.E enfin, un dispositif 360 pour valoriser les actions de cette belle direction du ministère des Finances : un rapport imprimé très complet et un essentiel plus synthétique qui trouveront toute leur place — et plusieurs mois après leur sortie ! — au SiMi voire au Mipim. Un « One page » qui n’oublie rien, des interview vidéo, un motion et des posts sur LinkedIn qui ont rencontrés leur public.


Chaque fois, une même exigence : clarté, sens, cohérence. L’objectif est de faire du rapport un vrai plaisir de lecture, loin des documents denses et froids qu’on feuillette timidement mais surtout un rendez-vous annuel incontournable qui n’oublie personne sur la photo.

Derrière les beaux rapports, de vraies méthodes

Rien de tout cela ne s’improvise. Nos équipes mêlent ateliers de cadrage, stratégie éditoriale, design itératif, UX, production print et digitale. Un savoir-faire transversal, mais surtout une culture du projet collectif, où chaque RA devient un terrain d’expérimentation entre rigueur institutionnelle et créativité graphique.

En conclusion : un rapport, oui. Mais vivant.

Chez Luciole, on aime ces objets hybrides : lisibles, durables, humains. Parce qu’un bon rapport annuel ne se contente pas de rendre des comptes : il donne envie de lire.

Nous restons convaincus qu’un rapport annuel bien travaillé et pensé pour son public (user centric, en somme) est un dispositif clé de la communication et un rendez-vous annuel incontournable pour raconter l’entreprise ou l’institution, telle qu’elle est (c’est la vocation de ce Bilan) et telle qu’elle se projette (perspectives, engagement, vision). C’est un outil précieux, qui ne s’improvise pas et qui mérite d’y accorder le plus grand soin.

À combien de rapport en sommes-nous depuis la création de l’agence ? Entre 300 et 400 rapports livrés depuis 1991, très probablement ? Et plus d’une centaine de clients satisfaits, au doigt mouillé. 
Car nous ne faisons quasiment jamais de « one shot », nos clients nous confient quasiment systématiquement l’édition suivante. Et certains parmi eux le font depuis plus de 10 ans. 
Qu’ils en soient tous ici chaleureusement remerciés !

Et vous, votre rapport, il parle ou il raconte ?

Dans la même famille

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