N°372 - 10 juin 2026

SANTÉ !

Quand l’agence se mobilise

Pour une agence comme la nôtre, c’est un rendez-vous précieux. On y rencontre nos clients,
nos anciens clients et nos potentiels futurs clients, que sont des acteurs publics, des groupes privés, des établissements, des fédérations avec une multitude d’interlocuteurs : qu’ils soient jeunes
ou plus seniors, de la partie de pubs peu ou prophètes depuis 30 ans, ils sont tous passionnés
par ces sujets de santé et heureux de se retrouver au sein de ce cercle vertueux.

On y parle identité, lisibilité, rapports, campagnes, sites, événements, contenus. Mais surtout,
on y parle de besoins très concrets : clarifier une offre, rendre visible une expertise, accompagner une transformation ou faire exister un projet auprès de ses publics.

Mardi 19 et jeudi 21 mai, Juliette (cheffe de projet 360), Sanaa (cheffe de projet) et Marc (directeur de création et président) étaient sur place pour rencontrer celles et ceux qui font avancer le secteur, comprendre leurs enjeux et présenter, quand la conversation s’y prêtait, ce que LUCIOLE sait faire pour les acteurs de la santé.

Merci à celles et ceux qui nous ont accordé quelques minutes entre deux rendez-vous. Un acteur des Ehpad installé dans le Sud, dont la nouvelle identité nous a tapé dans l’œil. Le directeur de la communication d’un groupe presque millénaire, qui parle aujourd’hui de santé avec une énergie très contemporaine. Ils se reconnaîtront peut-être.
C’est souvent dans ces échanges-là que les projets commencent. Une question sur un support,
une refonte à venir, un rapport qui ne trouve plus son public, une identité qui ne dit plus assez bien ce qu’elle porte. Les plus beaux projets naissent souvent d’une conversation entre passionnés.

Vous voulez communiquer sur des données techniques ? 

EAuprès de nos clients dans la santé, nous travaillons sur des sujets qui peuvent vite sembler
loin du quotidien, alors qu’ils touchent à des questions très concrètes : la recherche, les usages,
les coopérations, la confiance dans la donnée de santé.

Notre rôle ici n’est pas de simplifier pour simplifier. Il est plutôt de ranger, d’éclairer, de donner une ossature à des contenus qui portent beaucoup d’informations à la fois. Une identité visuelle, un rapport d’activité, un support de présentation ou une architecture éditoriale peuvent aider à cela, à condition d’être pensés comme des outils et non des revêtements.

La donnée de santé a besoin de sérieux, bien sûr. Mais elle a aussi besoin de pédagogie et d’adresse. Sans cela, elle reste entre spécialistes. Et un sujet d’intérêt général ne devrait jamais rester enfermé
dans son propre vocabulaire.

Vous travaillez dans un domaine spécialisé ?

Avec l’Agence de la biomédecine, le travail demande une autre attention. 
On entre dans des sujets où la science, le droit, la médecine et l’intime se tiennent très près les uns
des autres.

Don d’organes, greffe, assistance médicale à la procréation, génétique : ce sont des domaines
qui ne supportent ni la froideur administrative, ni l’émotion plaquée. Il faut écrire, organiser, montrer
avec justesse. Trouver une forme qui tienne debout, sans en faire trop.

Sur ces projets, nous avançons souvent avec cette idée simple : un bon support doit permettre
au lecteur de rester dans le sujet. Ne pas l’éloigner par excès de technicité. Ne pas le retenir artificiellement par des effets. Juste lui donner les repères nécessaires pour comprendre.

Vous êtes acteur de la santé publique ?

La santé publique a ceci de particulier qu’elle agit souvent avant d’être visible. 
Elle observe, mesure, documente, prévient. Elle travaille dans les données, les alertes, les campagnes, les recommandations, les publications. Quand tout va bien, on ne la voit presque pas. Quand tout va mal, on lui demande d’être immédiatement claire.

Avec Santé publique France, nous travaillons cette question de lisibilité.

Comment faire exister un programme sans le transformer en objet de communication trop passe-partout ?
Comment donner une forme cohérente à des projets scientifiques et à des supports qui doivent parler à des publics très différents ?
Comment garder la rigueur sans décourager la lecture ?

La réponse tient souvent dans des choix très précis : une grille stable, une typographie bien tenue, des niveaux de lecture, une iconographie utile, une couleur qui oriente, un mouvement qui explique, ou une bannière qui ne se contente pas d’occuper l’espace.

Ce n’est pas le design qui fait le sérieux d’un contenu. Mais un mauvais design peut très vite l’empêcher d’être lu. Et dans les sujets de santé publique, être lu, compris, repris, transmis est bien vital.

Vous souhaitez travailler votre attractivité ?

Quand recruter des soignants ne s’improvise pas, on se pose avec nos clients pour y réfléchir
et un ou plusieurs workshops de maïeutique ne sont jamais de trop pour identifier la meilleure stratégie, analyser ce qui marche, tenter de mieux comprendre les attentes de la cible et identifier les leviers pour la convertir ! C’est souvent une stratégie de long terme dont on mesure chaque indicateur clé pour mieux adopter ses prises de paroles et ses outils.

À l’image de plusieurs campagnes pour le Groupe ELSAN par exemple et ses 217 établissements
et centres répartis dans les plus beaux coins de France, mais qui ne sont pas tous « une évidence »
en terme de localisation, quand il s’agit d’y poser ses valises quelques années ! Et pendant près de 10 ans, nous aurons testé plusieurs approches, qui ont souvent bien fonctionné ! Quand il s’agit d’être créatif, réfléchi, innovant, parfois disruptif mais toujours proche du terrain et des attentes de chacun.

Prévenir avant de guérir

Plus aucun couloir d’hôpital ou de clinique, ni plus un mur de salle d’attente d’un cabinet médical n’est vierge de campagne de prévention… Sur les risques liés aux addictions, sur l’hygiène et, depuis quelques années, sur les incivilités, qui sont l’un des maux de société les plus consternants, quand on vient à l’hôpital ou chez le médecin pour s’y faire soigner ou faire soigner ses proches.

Là aussi il faut chercher à marquer les esprits, à interpeler, à bousculer parfois,
à rassurer souvent. Car une campagne de prévention se doit d’être aussi accrocheuse que claire, afin de capter et délivrer ses sujets bien souvent vitaux,
et de le faire aussi soigneusement que possible.

Et si on vous disait qu’il y a 20 ans déjà, on s’attelait à ces campagnes de prévention, comme ici avec l’association RESPADD, anciennement « Réseau Hôpital Sans Tabac », et dont on peut encore croiser une affiche dans un couloir ou un bureau de santé !

Nous soignons vos messages

Nos projets santé ne se ressemblent pas beaucoup. C’est plutôt bon signe.
Ce que nous gardons d’un projet à l’autre, c’est notre manière de travailler : lire avant de designer, questionner avant de produire, comprendre qui parle, à qui, avec quel niveau de preuve, dans quel contexte, avec quelles contraintes.

C’est peut-être moins spectaculaire qu’une grande promesse d’agence, mais c’est ce qui fait la différence dans la durée. La santé n’a pas besoin de communication décorative. Elle a besoin de supports solides, bien écrits, bien construits, bien fabriqués. Des supports qui ne fatiguent pas inutilement celles et ceux qui les lisent.

Alors si vous portez un projet de santé, si vous avez des enjeux de communication dans vos supports, ou que vous souhaitez que la forme soit pensée au plus près du fond, parlons-en.

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