Il y a quelque chose d’assez magique dans une carte qu’on déplie sur un coin de table, avant de partir à l’aventure. Parce qu’elle laisse encore une place à l’intuition, aux détours et aux découvertes imprévues.
Avec ses guides d’architecture illustrés, Åvontuura donne envie de découvrir une ville comme on partirait à la chasse aux trésors : les yeux levés, le nez au vent, loin du réflexe « lieu bien noté à proximité ».
Déplier avant de cliquer
On connaît tous le geste : ouvrir Google Maps, taper une adresse, suivre le point bleu. Efficace, bien sûr. Mais pas très romanesque. Une carte Åvontuura propose l’inverse : commencer par regarder l’ensemble, choisir un quartier, repérer une silhouette, imaginer un trajet. L’idée ? Remettre un peu de hasard dans la promenade.
La ville par ses façades
Le principe est simple et très séduisant : une grande ville racontée à travers ses architectures remarquables, dessinées comme de petites icônes à retrouver sur place. Sur les couvertures, le système est volontairement réduit : un aplat de couleur, un titre très lisible, une ligne noire qui trace un bâtiment comme on suivrait un itinéraire. Rien de spectaculaire, mais une vraie efficacité graphique. Chaque guide a sa couleur, son bâtiment-signe, sa petite personnalité, tout en restant parfaitement reconnaissable dans la collection.
C’est là que le projet devient intéressant : Åvontuura ne transforme pas l’architecture en image « carte postale », mais en signe. Les bâtiments sont simplifiés, presque pictogrammés, sans perdre leur caractère. On ne cherche pas le rendu réaliste, mais la silhouette juste : celle qui permet de reconnaître, de mémoriser, puis de chercher dans la rue. La balade devient presque un jeu d’observation : retrouver dans la ville ce que la carte a esquissé sur le papier.
La chasse aux trésors, pas aux étoiles
Ce qui nous plaît beaucoup dans ces guides, c’est qu’ils échappent à la logique du classement. Ils ne promettent pas « les meilleurs endroits », « les incontournable » ou « les adresses validées ». Ils proposent une sélection, un regard, une curiosité. C’est plus léger, plus libre, plus stimulant aussi : on ne consomme pas la ville, on la piste.
Le charme du dessin cartographique
Åvontuura se situe quelque part entre le guide, l’affiche, la carte touristique et l’objet graphique à garder. Le format plié en fait un objet de poche, mais le traitement visuel lui donne presque le statut d’une petite affiche.
C’est un équilibre assez fin : assez pratique pour être utilisé dans la rue, assez graphique pour avoir envie de le conserver après le voyage. Et c’est exactement ce qu’une bonne carte sait faire : rendre une information lisible sans lui enlever son pouvoir d’évocation.
Quelle place pour le numérique ?
Le design fonctionne par strates. D’abord, la carte : elle donne la structure, les distances, les repères. Ensuite, les icônes : elles attirent l’œil et créent des points d’envie. Puis la légende, les noms d’architectes, les adresses, les parcours recommandés, et même le QR code qui permet de prolonger l’expérience sur Google Maps.
Le numérique n’est pas nié ; il est remis à sa place, comme un complément. Le premier contact reste le papier, le dessin, la vue d’ensemble. On peut préparer, s’orienter, rêver un peu, puis sortir son téléphone seulement quand il devient utile.
Une collection qui donne envie
Ce qui est réussi, c’est cette manière de rendre l’information très claire sans l’assécher. La ligne noire garde quelque chose de manuel, presque joueur, pendant que la composition reste très tenue. Les couleurs franches ou pastel donnent à chaque ville une présence immédiate. La collection devient elle-même désirable : on n’achète pas seulement un plan de Londres, Paris ou Tokyo, mais un fragment graphique de la ville.
Redonner du relief à l ‘information
À l’heure où l’on demande souvent aux outils numériques de décider pour nous où aller, ces cartes rappellent qu’un bon objet imprimé peut encore changer une manière de regarder. Moins d’automatisme, plus d’attention. Moins de « meilleur itinéraire », plus de flânerie.
Chez LUCIOLE, on aime ces supports qui donnent envie de comprendre, de parcourir, de manipuler. Un territoire, un quartier, un patrimoine, un réseau d’adresses, une histoire d’entreprise : tout cela peut devenir une carte, un parcours, un objet à déplier. Et parfois, c’est justement en imprimant l’information qu’on lui redonne du relief.
Venez visiter notre quartier !
Saviez-vous que l’agence Luciole est au cœur de Paris ? Si jamais l’envie vous prend de venir découvrir notre agence et ses environs, vous pourrez compter sur de nombreux bâtiments d’exception :
- la Bibliothèque Richelieu, toute refaite !
- le Palais Broignard ;
- le Jardin du Palais Royal ;
- le Louvre ;
- la Bourse du Commerce.
Et bien sûr, nous serons ravis de vous accueillir dans nos locaux qui abritent en leur sein un magnifique escalier XVIIe siècle datant de la construction de la Place des Victoires (située à deux pas) !